Le toucher n’est pas le même partout.
Une collègue sourde me l’a appris : chez les personnes sourdes, le toucher est très présent — et il n’est pas intrusif de la même manière que chez les personnes entendantes. Il est là dès le bonjour, dans le salut, dans le contact ordinaire. C’est une culture du corps que la formation standard n’aborde pas.
Chaque public a son rapport au toucher. Ce n’est pas un manque à corriger : c’est une manière à comprendre. Former à cette dimension — non pas comme une adaptation technique, mais comme une compréhension culturelle — change tout.