FORMATION · MILIEU SPÉCIALISÉ · SOURD·E·S · AIDANT·E·S · MALVOYANT·E·S ET NON-VOYANT·E·S

Toucher là où c'est difficile.

J'ai appris la Langue des Signes avant de comprendre ce que ça allait changer dans mes mains. Ça a tout changé. Auprès des personnes vulnérables ou différentes, le toucher ne s'improvise pas : il demande une attention, un respect, une manière. C'est ce que je transmets aux professionnels et aux structures.

Le toucher n’est pas le même partout.

Une collègue sourde me l’a appris : chez les personnes sourdes, le toucher est très présent — et il n’est pas intrusif de la même manière que chez les personnes entendantes. Il est là dès le bonjour, dans le salut, dans le contact ordinaire. C’est une culture du corps que la formation standard n’aborde pas.

Chaque public a son rapport au toucher. Ce n’est pas un manque à corriger : c’est une manière à comprendre. Former à cette dimension — non pas comme une adaptation technique, mais comme une compréhension culturelle — change tout.

Le toucher n’est pas le même partout.

Une collègue sourde me l’a appris : chez les personnes sourdes, le toucher est très présent — et il n’est pas intrusif de la même manière que chez les personnes entendantes. Il est là dès le bonjour, dans le salut, dans la prise de contact.

Chaque public a son rapport au toucher. Ce n’est pas un manque à corriger : c’est une manière à comprendre, à respecter. Toucher juste, c’est d’abord connaître à qui l’on s’adresse.

Toucher, ce n'est pas appliquer un geste.
C'est d'abord comprendre à qui on s'adresse.

Les publics que j’aimerais accompagner.

Cette approche s’adresse à plusieurs mondes qui, souvent, manquent d’outils autour du toucher.

Les personnes sourdes, dont le rapport au toucher est riche et spécifique. Les personnes mal et non-voyantes, pour qui le toucher est un sens premier : apprendre à masser quand on ne voit pas, c’est apprendre à lire par les mains ce que d’autres lisent par les yeux. Dans cette pratique, ce n’est pas un handicap — c’est parfois une force.

Et les aidants de personnes en situation de handicap, souvent au contact des corps sans avoir les outils pour que ce contact soit juste, apaisé, bénéfique — pour la personne accompagnée comme pour eux-mêmes.

Ce que je transmets, concrètement.

Non pas des techniques adaptées — une façon de penser le toucher autrement.

Comment poser les mains sur un corps qui ne vous attend pas de la même façon. Comment annoncer le contact, le moduler, le terminer. Et comment lire les signaux que le corps envoie — tension, relâchement, résistance — quand la personne ne peut pas les formuler avec des mots. Le shiatsu et le Kobido développent cette lecture. Elle se transmet.

Ce que j’apporte.

Avant le shiatsu, il y a eu la Langue des Signes. J’ai appris, très tôt, que le corps parle avant les mots — et que le toucher est une langue à part entière. C’est de là que vient mon approche.

Je viens aussi avec un double regard : celui de la praticienne, et celui de la cheffe d’entreprise. Une manière d’être présente au corps, et une manière de penser le cadre, la posture, la relation. Deux clés que j’aimerais mettre au service de ces apprenants — même si, au fond, nous le sommes tous et toutes.

Le corps parle avant la parole. Je l'ai appris avec la Langue des Signes. Toucher une personne vulnérable, c'est d'abord l'écouter — sans jamais forcer le sens.

— Anne Chevalme · Praticienne certifiée

Construire ensemble.

Cette formation est en train de naître. Je la construis au contact des structures, des formateurs, des équipes qui accompagnent ces publics au quotidien.

Il n’y a pas de programme figé : chaque intervention se pense avec vous, selon votre contexte, vos apprenants, vos besoins. Que vous soyez une structure médico-sociale, un organisme de formation, ou une équipe qui souhaite intégrer cette dimension — parlons-en.

Pour qui

Cette approche s’adresse aux structures et aux professionnels : établissements médico-sociaux, organismes de formation, équipes accompagnant des personnes sourdes, mal-voyantes ou en situation de handicap.

Ce n’est pas une séance individuelle — pour cela, les autres pratiques vous accueillent.

Si vous représentez une structure ou une équipe et souhaitez intégrer un toucher juste à votre accompagnement, écrivons cette approche ensemble.

Apprendre à lire par les mains, là où les autres repères ont disparu.

Sur-mesure
Chaque intervention se construit avec la structure.
Pas de programme figé.

Les publics
Personnes sourdes · mal et non-voyantes.
Aidants et équipes du médico-social.

L’approche
Un toucher qui respecte, qui ne force jamais.
Par une praticienne formée à la LSF.

Ouvrir le dialogue
Vous représentez une structure ?
Décrivez votre besoin, construisons ensemble.