Les liens où le toucher s’est perdu.
Il y a le couple, où le geste tendre s’est parfois effacé sous les habitudes. Il y a les parents qui vieillissent — toute une génération qui n’a pas eu la culture du toucher, du massage, et à qui l’on aimerait offrir autre chose que des mots.
Il y a les amis qui traversent une épreuve. Et il y a le deuil : continuer à être touché quand un être cher n’est plus là, vivre autrement ce qui manque, laisser une place à l’émotion.
Dans tous ces liens, le toucher peut se réapprendre — comme une langue qu’on avait oubliée.