DRAINAGE LYMPHATIQUE · NANTES

Le drainage lymphatique, sans chercher la minceur

En ce moment, tout le monde me parle de drainage lymphatique. Les personnes que je reçois en parlent avec des mots qui se ressemblent : une lourdeur dans le corps, le besoin de vider quelque chose de lourd, une gêne dans le mouvement. Ce ne sont pas des mots de magazine. Ce sont des mots de tous les jours, et ils disent quelque chose de précis.

Je me forme au drainage lymphatique les 13, 14 et 15 octobre. Cette page s’ouvre avant, et je préfère le dire tout de suite. Ce que vous lisez ici est une présentation de départ. Mes propres mots viendront après, une fois la formation vécue, et je la réécrirai alors.

J’ai toujours eu envie de me former à cette pratique. J’en ai fait en hôtel spa, avec des protocoles. Je l’ai aussi déjà reçu, ce drainage, tel qu’il est enseigné dans la formation que je vais suivre. Pour le drainage, le ressentir vaut mieux qu’en parler. C’est pour cela que je ne vous promettrai pas ici ce que je n’ai pas encore appris.

Ce que je sais déjà, en revanche, c’est ce que je ne veux pas en faire.

Le drainage est souvent présenté sous l’angle de la cellulite et de la minceur, pour des corps faits pour être photographiés, qui font du S. Ce n’est pas mon chemin, pas plus ici que dans mes autres approches. Ce drainage ne vise pas la minceur. Il ne cherche pas à faire entrer un corps dans une forme.

Ce que je veux proposer repose sur un tronc commun, celui de l’énergie et de la médecine traditionnelle chinoise. Et sur une manière d’être : la douceur, et l’accueil de tous les corps. Tous, sans tri. Un corps n’a pas besoin d’être montrable pour être accueilli.

Alors, à quoi cela sert-il, si ce n’est pas pour mincir ?

Je vais le dire simplement, même si ce n’est pas joliment dit. Dans une maison, on ouvre les fenêtres et les portes pour faire entrer l’air. C’est bien, c’est nécessaire. Mais de temps en temps, il faut aussi sortir les poubelles. L’un ne remplace pas l’autre. Quand on fait les deux, quelque chose s’allège, sur le plan physique comme sur le plan émotionnel. Le drainage, pour moi, c’est cela : une autre manière de faire, à côté de celles qu’on connaît déjà.

Beaucoup de personnes que je reçois ont des problèmes de circulation. Les raisons ne sont pas les mêmes pour chacune : ce qu’elles ont vécu, leurs antécédents, leur mode de vie, leur manière de travailler. Parmi les façons de réhabiter son corps, ce passage peut être une bonne entrée.

Réhabiter. J’aime ce mot parce qu’il dit une chose simple : on peut vivre dans un corps sans tout à fait y habiter. On le porte, on le mène, on l’oublie. Entrer de nouveau chez soi commence parfois par une petite chose, un endroit qu’on sent enfin, une lourdeur qu’on remarque parce qu’elle s’est un peu déplacée.

Il est même recommandé de suivre une cure plutôt qu’une séance isolée. Son rythme, je le préciserai après la formation.

Une chose encore, qui compte. Ce drainage n’est pas un drainage prescrit médicalement, et il ne faut pas les confondre. Je pense que ce point sera bien expliqué pendant la formation ; j’en dirai davantage ici, avec mes mots, en sortant.

Pour l’instant, je vous dis ce que je sais, et je vous dis où s’arrête ce que je sais. Le reste viendra en octobre.

Séances à partir du 26 octobre.

Prendre rendez-vous

Votre santé — Si vous avez un traitement en cours, une opération récente, un œdème ou une grossesse, demandez l’avis de votre médecin avant de venir. En complément d’un drainage prescrit par un médecin, jamais à la place.

Lieu — 79 rue des Hauts-Pavés · 44000 Nantes · Tram/bus arrêt Poitou · Rez-de-chaussée · Accueil en LSF

Certification — Praticienne certifiée SPS, titre reconnu par l’État français et le Ministère du Travail (J.O. 25/07/2015).